Portée par un collectif de jeunes journalistes, l’organisation veut promouvoir « un journalisme libre, innovant et rigoureusement attaché à l’éthique et à la déontologie ».
La cérémonie de lancement s’est tenue sous le thème : « Le journalisme à l’ère de l’intelligence artificielle : dangers et opportunités ».
Au menu : panel avec les professeurs Pierre Nsana, Axel Gontcho et Ghislain Kabeya. Objectif : décrypter les risques de désinformation et les opportunités qu’offre l’IA pour les rédactions.
Le président du CSAC met la barre haut
Invité, le président du CSAC Christian Bosembe a salué « un signal fort ».
« Ce signal veut dire qu’une nouvelle génération refuse la médiocrité, refuse la manipulation, refuse l’instrumentalisation », a-t-il déclaré.
Il a fixé 3 exigences à Voix de la Presse : refuser la facilité, vérifier l’information et refuser la dépendance.
« Un journaliste acheté est un citoyen vendu. Refusez la peur. Mais ne confondez jamais le courage et la responsabilité », a-t-il martelé.
Bosembe a aussi promis des sanctions : contre les fausses infos, les discours haineux, et les plateaux « transformés en cirques ». Désormais, il faudra « un mandat pour parler au nom d’un parti politique ».
Avec pour devise « Liberté – Équité – Excellence », l’ASBL se donne 4 missions : défendre les droits des journalistes, promouvoir une info de qualité, renforcer les capacités, et accompagner la transition numérique.
Son coordonnateur Prince Mayiro rassure que l’initiative « ne vise pas à se substituer à l’UNPC » mais à travailler en complémentarité.
De nombreuses fiches d’adhésion ont été signées à l’issue de la cérémonie.
Gatien D. Kasongo






