Le VPM de l’Intérieur, Jacquemain Shabani Lukoo, et son homologue de la République du Congo, Jean Olessongo Ondaye, ont lancé, mercredi à Kinshasa, la reprise des travaux de la Commission mixte sur l’incident de Makotipoko.
En prévision de cet événement, le ministre brazza-congolais, à la tête d’une importante délégation, a traversé le fleuve en début de journée.
Les travaux de la Commission mixte vont permettre d’établir les circonstances exactes des faits et renforcer les mécanismes de concertation et de coopération sécuritaire sur le fleuve.
Ils s’inscrivent dans la droite ligne des orientations du Président Félix Tshisekedi et de son homologue congolais Denis Sassou Nguesso.
Les deux Chefs d’État ont tablé sur la question de l’incident de Makotipoko lors de leur dernière rencontre samedi à Brazzaville.
Ils ont instruit leurs services à faire toute la lumière sur l’incident et à gérer la question de manière à préserver « les relations fraternelles et de bon voisinage » entre les deux Congo.
De son côté, le Président Tshisekedi a exprimé sa volonté de rencontrer personnellement les victimes de l’incident et d’initier une procédure d’indemnisation à leur profit, dans un esprit d’apaisement et de réparation.
L’incident remonte à la nuit du 26 au 27 août 2026, au niveau de l’île Makoloko, entre Yumbi dans la province du Maï-Ndombe et Makotipoko en République du Congo.
Un échange de tirs avait opposé une patrouille fluviale mixte de la République du Congo à des éléments de la marine congolaise de la RDC.
Selon les bilans rapportés à l’époque, un adolescent de 15 ans avait perdu la vie côté RDC. Deux militaires de la République du Congo avaient été capturés puis conduits à Yumbi avant d’être remis aux autorités de Brazzaville via le Beach Ngobila.
TOGE






