Entre l’Institut national des arts (INA) et la salle d’exposition du ministère de la Culture, Arts et Patrimoine, ça n’a pas désempli. En présentiel comme en ligne, les candidats se sont succédé devant les commissions techniques, chargées de repérer les futurs ambassadeurs culturels de la RDC aux 10e Jeux de la Francophonie.
Au total, 10 disciplines étaient en lice : chanson, danse de création, théâtre, contes et conteurs, jonglerie avec ballon, création numérique, littérature (nouvelle), photographie, peinture et sculpture/installation.
A l’issue de ces présélections, la RDC va constituer la délégation qui portera ses couleurs en Arménie à l’occasion de la 10e édition des Jeux de la Francophonie prévue en 2027.
Après avoir accueilli le monde francophone à Kinshasa en 2023, le pays change de rôle. Il ne reçoit plus : il part en compétition, et mise sur sa jeunesse pour faire rayonner son drapeau.
« Dans la continuité de la vision du Chef de l’État, nous préparons une jeunesse créative, une culture valorisée et une RDC présente dans les grands espaces de dialogue international », souligne-t-on au ministère de la Culture.
A travers ces présélections, la République Démocratique du Congo, poursuit le ministère, réaffirme deux choses : son ancrage dans l’espace francophone et sa volonté de faire de la culture une arme d’influence. Pas seulement une compétition artistique.
Pour Kinshasa, les Jeux de la Francophonie sont aussi une vitrine. Une façon de montrer que la RDC a des talents, une voix, et l’ambition de la faire entendre jusqu’à Erevan.
Gatien D. Kasongo





