Sans citer nommément le ministre, il a clairement salué l’action menée à la tête du ministère des Finances par Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi.
Pour lui, la situation s’est nettement améliorée ces derniers mois grâce à la rigueur, à la technicité, aux valeurs et aux réformes menées et initiées par Doudou Fwamba.
Alingete a notamment évoqué la gestion du Compte général du Trésor qui est aujourd’hui plus rigoureuse, pendant que les procédures financières sont de plus en plus respectées.
Pour lui, il s'agit d'un changement de cap par rapport à une période où plus de 40% du budget de l’Etat était exécuté en procédure d’urgence, ce qui, soutient-il, ouvrait la porte à de nombreuses malversations.
Alingete reconnaît toutefois que la mobilisation des recettes publiques progresse timidement. Il l’explique par les contraintes liées à la mise en œuvre des réformes fiscales en cours, notamment la facture normalisée, l’impôt sur les sociétés et l’impôt sur les revenus des personnes physiques.
Pour aller plus loin, l’ancien patron de l’IGF estime qu’il faut désormais penser à une refonte complète du système fiscal plutôt qu’à de simples réformes. Il plaide également pour un renforcement de la surveillance des établissements publics et des provinces. L’objectif est d’éviter le retour des anti-valeurs déjà combattues ces dernières années.
Dans son message, Jules Alingete s’en prend à ceux qu’il qualifie de « fils égarés, vendeurs d’illusions », qui prétendent détenir le monopole de la gestion des finances publiques.
Il les accuse de cogiter jour et nuit des basses besognes contre l’équipe actuelle et de développer des discours techniques mensongers qui ne peuvent convaincre que des profanes. Pour lui, ces critiques refusent de tirer les leçons de leurs échecs passés.
L’ancien patron de l'IGF revendique pour sa part un bilan clair : empêcher les délinquants financiers de piller la République. Il estime que c’est l’arrogance et le manque d’humilité de ses détracteurs qui les ruinent. Ils doivent, dit-il, faire profil bas pour espérer le pardon d’un peuple qui les a déjà sanctionnés.
Jules Alingete conclut en assurant que le bilan du Président Félix Tshisekedi serait encore plus éloquent n’eussent été les actions destructrices de ces méchants. En tant qu’ancien Chef de service de l’IGF, affirme-t-il, il sait de quoi il parle.
Gatien D. Kasongo






