La République démocratique du Congo vient de franchir un cap décisif dans sa quête de crédibilité financière.
Le ministère des Finances annonce que l’ensemble des 23 actions exigées par le Groupe d’action financière (GAFI) a désormais été mis en œuvre.
C’est sous le magistère de Doudou Fwamba Likunde, ministre des Finances, que l’accélération a été la plus nette.
Si 5 actions avaient été réalisées avant son avènement en juin 2024, les 18 autres l’ont été depuis son arrivée aux commandes des Finances.
Un 18 sur 18 qui permet à Kinshasa d’afficher aujourd’hui un tableau complet.
Le GAFI, qui fait office de gendarme mondial de la finance, surveille la capacité des États à lutter contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.
Être inscrit sur sa liste grise vaut surveillance renforcée et méfiance des banques internationales.
En sortir change tout. C’est la promesse d’un système financier congolais plus crédible, d’une confiance retrouvée auprès des investisseurs et d’opérations internationales plus fluides et moins coûteuses.
Le ministère des Finances l’assume : cette performance est le fruit des réformes structurelles engagées sous l’impulsion du Président Félix Tshisekedi, avec pour objectif de rendre la RDC plus transparente et mieux intégrée aux standards internationaux.
Il ne reste plus qu’à convaincre les évaluateurs du GAFI lors de leur prochaine plénière pour transformer cet effort technique en victoire diplomatique et économique.
En prévision de cette évaluation, le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a lancé, lundi à Kinshasa, les ateliers préparatoires en présence de son collègue de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa.
Gatien D. Kasongo






