C’est la séquence people qui fait déjà jaser Kinshasa.
Vendredi sur le plateau de Bosolo na Politik, Israël Mutombo lance, mi-blague mi-vrai : « Vrai ou faux, tu comptes trouver ta future femme à ton concert du 21 novembre à Paris ? »
Réponse de Moïse Mbiye, sans détour : « En tout cas, vrai. »
Mieux encore, le pasteur de la Cité Bethel a déjà recruté son entremetteur. Tout en étant sur scène, il demande à Sango de s’occuper du repérage dans la salle.
« Tu as tout gâché là ! », s’exclame le journaliste.
Mais Mbiye est très sérieux. Il explique qu’à son niveau de notoriété, il ne peut plus faire comme tout le monde. Fini le temps où il pouvait aborder une fille sur les artères de Kinshasa.
Aujourd’hui, dit-il, un homme comme lui a besoin de la bénédiction et de l’aide de ses frères et sœurs pour se marier.
Une sortie qui en dit long. À la quarantaine révolue, le célibat de Moïse Mbiye est devenu à Kinshasa un véritable feuilleton, entre critiques acerbes, moqueries, rumeurs et prophéties sur son mariage.
Le message est lancé. Rendez-vous le 21 novembre à l’Accor Arena de Paris. Le concert pourrait se transformer en casting de la future Mme Mbiye.
Gatien D. Kasongo






