DAYNEWS RDC DAYNEWS RDC Dimanche 11 Octobre 2026
BREAKING NEWS
Parlement : le président de l’Assemblée nationale, Aimé Boji, participe, depuis ce mardi à Yaoundé, aux travaux de la 51ᵉ Session de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF)• Kasaï Oriental : En 2025, seules 45,4% des naissances ont été enregistrées à l'état civil, selon l'UNICEF• ONU : La Première ministre Judith Suminwa va présider, ce mercredi, un débat sur les violences sexuelles liées aux conflits• Beni : Plus de 5.000 enfants des militaires et policiers n'ont pas été à l’école en 2025-2026• Mbuji-Mayi : Hause du prix du carburant à la pompe, passé de 4 à 6 mille francs congolais (soit +50%) depuis quelques jours• Foot : le Conseil d'administration du DCMP convoqué ce vendredi à Kinshasa au sujet de la crise qui frappe le club vert et blanc• RDC : La Cour de cassation a cité à comparaître, à son audience publique du 13 juillet 2026, Constant Mutamba, ancien ministre de la Justice, et Chançard Bolukola, Coordonnateur intérimaire de FRIVAO•

RDC : Delly Sessanga dénonce les frais scolaires imposés par l’AFC-M23 aux élèves du primaire et exige leur retrait

« La guerre ne doit jamais entrer dans la salle de classe » : Delly Sessanga exige le retrait des frais scolaires imposés par la coalition rebelle dirigée par Nangaa dans le Kivu

D
Daynews rdc Rédaction DAYNEWS RDC
RDC : Delly Sessanga dénonce les frais scolaires imposés par l’AFC-M23 aux élèves du primaire et exige leur retrait
Delly Sesanga
Le président de l’Envol, Delly Sessanga, monte au créneau contre la décision de l’AFC-M23 d’imposer des frais scolaires dans les écoles primaires des zones sous son contrôle dans le Kivu.
Dans une déclaration rendue publique ce mardi, l’opposant qualifie cette mesure d’« inacceptable » et rappelle que la gratuité de l’enseignement primaire n’est pas négociable.
« La gratuité de l’enseignement primaire public n’est ni une faveur du Gouvernement ni un privilège que l’on peut accorder ou retirer selon celui qui contrôle un territoire. C’est un droit garanti à chaque enfant congolais par l’article 43 de la Constitution », tranche-t-il.
Pour Delly Sessanga, même si sa mise en œuvre peut être critiquée, la gratuité est désormais un « acquis social qui doit être préservé ». Il estime qu’aucun enfant ne peut en être privé à cause de la guerre ou des lignes de front.
L’opposant dénonce une double peine infligée aux populations de l’Est, déjà éprouvées par les morts, les déplacements et l’effondrement économique.
« On ne peut pas leur imposer maintenant de payer pour que leurs enfants puissent aller à l’école », écrit-il, soulignant que les enseignants concernés continuent d’être payés par l’État congolais.
« Faire supporter aux parents le financement de l’enseignement primaire revient à faire payer une nouvelle fois la guerre à ceux qui en sont déjà les premières victimes », déplore le leader d’Envol.
Delly Sessanga appelle au « retrait immédiat de ces frais » et demande au Gouvernement central de prendre toutes les dispositions, avec les partenaires de l’éducation, pour garantir l’effectivité de la gratuité.
« Nos différends politiques et la guerre ne doivent jamais prendre l’éducation de nos enfants en otage. L’école doit rester ouverte et gratuite pour tous les enfants du primaire public. Partout en République démocratique du Congo », conclut-il.
TOGE

Dernières publications