« But na filet » veut arrêter l’hémorragie. Depuis plusieurs semaines, des vidéos à caractère intime le mettant en scène sont abondamment partagées sur les réseaux sociaux.
Jeudi, le chanteur, accompagné de ses avocats, a porté plainte contre toute personne qui diffuse ou partage ses sextapes.
Une infraction prévue par le Code du numérique, promulgué en 2023.
Selon la qualification retenue par le magistrat (atteinte à la vie privée ou traitement non autorisé de données à caractère personnel), la peine encourue peut aller de 6 mois à 2 ans de prison, assortie d’une amende de 2 à 5 millions de francs congolais.
Pendant ce temps, après un premier lot d’images le montrant avec l’une de ses chanteuses, qui l’appelle « papa », une autre série de vidéos fait le tour des réseaux sociaux ces dernières heures.
L’artiste explique que cette fuite fait suite au vol de son téléphone, survenu quelques jours plus tôt. Il y conservait notamment des vidéos de ses moments d’intimité.
Lundi, « But na filet » a brillé par son absence alors qu’il était attendu devant la Commission nationale de censure des chansons et des spectacles (CNCCS).
Il devrait être entendu pour des faits qui lui sont reprochés et dont la nature n’a pas encore été communiquée à l’intéressé.
« Ce sont mes histoires privées », a réagi le chanteur au micro de l’ACP.
Bien avant cette convocation, « But na filet » a tourné une vidéo pour demander pardon à ses fans et à toute personne choquée par les images.
Gatien D. Kasongo






