Le ministre de la Justice l’a annoncé ce jeudi à l’issue d’une audience accordée au Général Jean-Pierre Kasongo Kabwik, Commandant du Service national.
Les échanges ont porté sur deux axes : la réinsertion socioprofessionnelle des détenus et l’amélioration de l’approvisionnement alimentaire des établissements pénitentiaires.
Selon le ministre, les résultats obtenus par le Service national dans le réencadrement de jeunes autrefois en rupture, aujourd’hui engagés dans des activités productives, rejoignent sa vision de la « prison-école », où la détention doit préparer à la réintégration professionnelle.
Dans le « respect strict de la loi », les deux parties ont examiné la possibilité d’intégrer certaines catégories de condamnés aux programmes du Service national, ainsi que les mécanismes d’aménagement des peines et les alternatives à l’emprisonnement.
Le ministre a, à cette occasion, demandé une évaluation du parcours des anciens détenus de Makala déjà intégrés au Service national.
Le second volet de la rencontre a concerné les capacités agricoles et d’élevage du Service national, susceptibles de contribuer à l’amélioration de l’alimentation dans les prisons, et la question du statut juridique et de la protection des « bâtisseurs.
Des avec le rôle de Zizou et juridiques des deux institutions vont désormais travailler à l'élaboration d'une feuille de route commune.
« Notre ambition est claire : faire de la prison un lieu de rééducation et de réinsertion, où chaque personne condamnée peut apprendre un métier, reconstruire sa vie et préparer son retour dans la société », a conclu le ministre.
TOGE






