Soulagement en vue pour les locataires. La nouvelle loi sur les baux fixe un plafond clair aux augmentations de loyer : 5% maximum du montant initial par an.
Pour justifier ce chiffre, le député Venance Eyanga Mboyo, intervenant sur un live space organisé samedi par le journaliste Stanys Bujakera, s’appuie sur la comptabilité :
« Sur le plan comptable, lorsque vous construisez avec des matériaux durables, c'est cinquante ans d'amortissement, soit deux pour cent. Si les matériaux ne sont pas durables, c'est vingt ans, soit cinq pour cent. C'est là que j'ai pris le taux de cinq pour cent ».
Pour éviter les abus, chaque province devra élaborer une « mercuriale du loyer ». Ce document fixera des fourchettes de prix par quartier, type de maison et standing.
La mission revient aux divisions urbaines de l’Habitat en collaboration avec les communes.
« On a voulu responsabiliser la province au maximum, parce que c'est plus facile pour la province de suivre cette relation bailleurs-locataires », justifie Venance Eyanga.
Selon lui, ce plafonnement tiendra compte de l’état de l’immeuble et de l’environnement économique, et « ne devrait donc pas décourager l’investissement locatif ».
TOGE
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