Le ministère de la Santé du Kenya a confirmé ce mercredi un deuxième cas de maladie à virus Ebola de souche Bundibugyo.
Selon le communiqué, il s’agit d’un homme de 39 ans, proche parent du premier cas importé décédé la semaine dernière.
Identifié comme contact à haut risque, il avait déjà été placé en quarantaine et soumis à une surveillance quotidienne. Il a présenté le 13 octobre des symptômes comprenant de la fièvre, de la fatigue et des douleurs articulaires.
Les analyses réalisées par le Laboratoire national de référenc⁹e en virologie et le laboratoire KEMRI-CDC ont confirmé son infection.
Il est désormais pris en charge dans un centre de traitement dédié, selon les autorités.
Au Kenya, le premier cas avait été confirmé le 6 octobre. Il s’agissait d’un ressortissant kényan de 40 ans, résidant depuis sept ans en République démocratique du Congo, où il était tombé malade environ un mois plus tôt.
Après avoir été soigné dans plusieurs structures en RDC, il avait rejoint Kampala par la route via Beni le 2 octobre, avant de prendre un vol pour Nairobi le 3 octobre.
À son arrivée à l’aéroport Jomo Kenyatta, il avait été conduit à Nairobi Hospital, placé en isolement et testé positif à la souche Bundibugyo par deux laboratoires. Il est décédé dans la nuit du 5 octobre et a été inhumé le 6 octobre selon le protocole d’inhumation sûre et digne.
Le Kenya compte désormais deux cas confirmés et un décès.
Sur les 128 contacts recensés autour du premier patient, 113 avaient été retrouvés au 13 octobre, dont 108 placés en quarantaine au Kenya et 5 à l’étranger.
Les autorités sanitaires assurent qu’aucune transmission communautaire n’a été établie à ce stade et qu’aucune restriction de voyage n’est imposée.
Cette souche Bundibugyo est à l’origine de la 17ᵉ épidémie d’Ebola en cours en RDC.
TOGE






