Réunis jeudi en session extraordinaire, les cadres du parti Engagement pour le Congo (ECO) ont exprimé leur soutien au dialogue national et inclusif annoncé par le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
La rencontre, présidée par Jean-Claude Masangu Mulongo, a porté sur plusieurs questions politiques d’actualité : les réformes constitutionnelles, la proposition de loi référendaire et la situation interne du parti.
À l’issue des travaux, les cadres d’ECO estiment que ce dialogue constitue une opportunité historique pour la RDC.
« Il doit permettre aux Congolaises et Congolais, par des échanges honnêtes et sincères, de restaurer la paix, de favoriser la réconciliation et de renforcer la cohésion nationale », a-t-on lu dans la déclaration rendue publique.
Membre de l’Union sacrée de la Nation, l’ECO met toutefois des garde-fous. Pour lui, ce cadre ne doit être « ni un tribunal ni une amnistie ».
Il doit au contraire rester un espace de concertation visant à fédérer les Congolais face à l’agression rwandaise et à garantir une dynamique nationale tournée vers l’unité et la stabilité.
ECO insiste sur l’urgence de former un front commun. Selon le parti, le dialogue doit servir à consolider le pays face aux défis sécuritaires à l’Est et à éviter toute récupération politique.
La session a également été l’occasion pour les cadres du parti de faire le point sur les réformes en cours et de réaffirmer leur engagement aux côtés des institutions.
Gatien D. Kasongo





